"il m'a fallu beaucoup contempler d'ombres pour pouvoir faire avancer mon rêve d'ombres. Et ensuite il m'a fallu beaucoup de rêve et de contemplation pour mettre les deux ensemble, et véritablement voir dans les ombres ce que je voyais dans mon rêve" C. C.
29.3.10
26.3.10
?
25.3.10
DOC
24.3.10
sion

† je sais que ce n'est pas le lieu et que je ne suis pas là pour ça, mais ça déborde tellement sur le cinéma que je ne vois pas pourquoi pas. Je vais en parler une fois pour toutes et je n'y reviendrai pas. On a détruit l'Irak, déglingué l'Afghanistan, interféré en Bosnie, pilonné le Kosovo. Sans parler du reste, des mille conflits pseudo-pacificateurs dans lesquels la main de l'homme blanc (occidental) a mis le pied et beaucoup plus. Mais en Israël on n'arrête pas de tourner autour du pot depuis 60 ans. Israël existe, soit. Les Palestiniens ont été ballottés, écrasés, ils ont réagi plus ou moins bien. Il est clair que ces frères ennemis vivant sur un mouchoir de poche seront toujours des frères ennemis. Alors pourquoi les grandes puissances industrielles ne se donnent-elles pas le mal de régler cette histoire (cruelle et) ridicule ? Cela restituerait une certaine sérénité dans une bonne partie du monde. Il ne faut demander leur avis ni aux Israéliens ni aux Palestiniens, puisqu'on ne peut pas être à la fois juge et partie. Il faut faire comme à l'école, quand il y a une bagarre entre sales gosses. Les séparer. On l'a bien fait au Kosovo. On instituera un cordon de sécurité (gardé par un contingent de 10000 Casques bleus) entre les Etats palestiniens et israéliens, dont les frontières seront établies par une commission d'experts. Les intéressés seront consultés, mais ne pourront pas être souverains en la matière. Après tout, Israël a été concédé au peuple juif par des instances occidentales. Après, si ça ne leur plaît pas (aux Israéliens et aux Palestiniens), il y a des moyens de rétorsion à l'infini (militaires, économiques). Je me suis toujours demandé si l'excuse de la communauté juive américaine qu'il ne fallait pas froisser n'était pas une fausse excuse, et si Israël n'a pas été créé par les Britanniques comme une sorte de vigie occidentale au milieu du Moyen Orient, une manière indirecte de diviser pour mieux régner. A qui profite le crime (la guerre israélo-arabe) ?
23.3.10
Müde Tod(d)
19.3.10
act
copinage - casting
"Pour le tournage de « Hold on » vidéo d'art contemporain mise en scène par Maïder Fortuné et mise en image par Céline Bozon, dont le tournage est prévu mardi 23 et mercredi 24 mars à Paris. Nous recherchons une femme type méditerranéen de 30 ans env. Le jeu est simple mais précis, il est basé sur la perturbation d'une action en cours (par l'ouverture brutale d'une fenêtre) dans un salon qui regroupe 2 femmes, 2 hommes et 3 enfants.
Merci de contacter fortunemaider@hotmail.com"
18.3.10
suite et fin
17.3.10
ruizien (2)
16.3.10
début
--arkaïk--
15.3.10
x
13.3.10
S
12.3.10
J&MC
17%
10.3.10
///////////
9.3.10
alicesanscooper
rock'n'roll


8.3.10
555555
6.3.10
rétro/satanas
† la mode et le mot “rétro” sont nés dans les années 1970. Avant on vivait au présent. Et soudain, on a décidé qu’avant c’était mieux que maintenant. Au début on appelait ça la nostalgie. La première mode rétro a visé les années 1930. Au cinéma, il y a eu Bonnie & Clyde (avec Beatty/Dunaway), Boulevard du rhum (avec Bardot), Borsalino (avec Delon). En musique, il y a eu Bonnie & Clyde idem, de l’opportuniste Gainsbourg. Et puis, ça a pris de l’ampleur avec l’avènement du glam rock, raccourci de glamour rock. Mode androgyne : des chanteurs comme David Bowie ou Marc Bolan empruntaient aux stars féminines de Hollywood leur paillettes et leur paraphernalia fardée et clinquante. Le glam rock a été la première mode rétro en musique (même si la musique elle-même était tout à fait contemporaine, mixant hard rock et influence du Velvet Underground). A cette époque (circa 1974-1975), il y avait à Londres un grand magasin génial nommé Biba. De style entièrement Art Déco, on y trouvait au dernier étage le somptueux Rainbow Restaurant — où si je ne m’abuse je consommai un milk-shake banane.
Ce premier courant rétro-décadent était aimable à côté du plus pernicieux et tenace de tous : le revival seventies. Vous le croirez si vous voulez mais ça a commencé dès la fin des années 1980. A cette époque je me rappelle être allé dans une boîte rue Dauphine où tout le monde était sapé 1970. Depuis ça ne s'est jamais arrêté. Le compteur de la nostalgie s’est définitivement fixé sur les années 1970. Certes il y a eu quelques tentatives du côté des années 1980, avec le retour des synthés préhistoriques et des mélodies à deux notes. Mais les seventies restent une valeur inébranlable et nous valent bien une demi-douzaine de films par an…
5.3.10
~-courant-~
4.3.10
0+0=0
3.3.10
*ALL*ICE*
2.3.10
chaussons rouges
