26.6.09

-§ pa no rama-------- -

k cette semaine, j'aurais dû voir Singularités d'une jeune fille blonde de Manoel de Oliveira, mais j'ai séché. Ce titre m'intrigant beaucoup de la part d'un centenaire, je pense que je le rattraperai sans faute. J'ai proposé à un journal qui m'emploie d'interviewer le cinéaste portugais, mais on n'a pas daigné me répondre parce que tout le monde est obnubilé par la disparition d'un chanteur quinquagénaire. Oliveira ne vaut-il pas le double ? Je vais essayer d'obtenir l'entretien pour L'Avenue… Ça serait pas mal et j'aurais de la place. Par ailleurs, j'ai eu droit à un mélo brésilien (Rio Ligne 174), qui ressasse plus ou moins toujours les mêmes clichés sur la pauvreté brésilienne (de Rio, en plus) ; un méli-mélo français qui revisite Boudu sauvé des eaux de façon vaseuse (Victor) ; un indépendant américain qui tergiverse sans fin sur le porno (Humpday) ; un mélo nippon vintage moyennement satisfaisant, disons du sous-Naruse (Une jeune fille à la dérive) ; hier du sous-Altman (Silver city) ; et aujourd'hui une sorte de remake de Ressources humaines, sur l'entreprise-cet-univers-impitoyable (Rien de personnel), qui ne risque pas de faire oublier le chef d'œuvre du genre (La personne aux deux personnes), dont on n'a pas assez loué en son temps la folie/vraie

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

no entiendo