A part ça ce matin j'ai encore moins dormi, car j'ai trouvé plus bruyant que Transformers : Public enemies de Michael Mann, qui reste un plaisant styliste, mais un piètre raconteur d'histoires. Il avait bluffé son monde avec Heat, à la suite de quoi on lui a accordé beaucoup de crédit. Mais maintenant il faut qu'il le rende. Il confirme encore une fois qu'il n'est pas à la hauteur. J'ai adoré le cadr(ag)e de son film et beaucoup réfléchi aux mérites comparés de la pellicule argentique et du numérique (le film est en numérique), en me disant qu'ils ont tous deux leurs
avantages et inconvénients (trop long à expliquer). Enfin, si je me posais des questions comme ça, c'est que je n'entrais pas du tout dans le film. On a l'impression d'avoir tout déjà vu des centaines de fois. C'en est soûlant. Un film archi-classique mais traité de façon trop distante. Il y a tous les morceaux de bravoure obligés, mais sans intensité, tout est dosé, posé, poseur. Dillinger est un héros sympathique et banal. A la limite, on se demande pourquoi il est gangster (parce que son père le frappait ? — sic/lol). Bon, il y a des beaux plans, mais à quoi ça sert les beaux plans ? Cela dit, après, j'ai vu un film encore plus insignifiant. C'est la série…
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