29.3.10

fin de ce blog

just kidding

26.3.10

?

le nom d'Eva Ionesco ne figure pas dans le casting de White Material. Je n'ai pas vu le film (pas envie) donc je ne sais pas si elle apparaît dans le film. Mais je me souviens qu'elle m'avait dit être allée tourner dans ce film en Afrique. A-t-elle été coupée au montage ? Ça serait dur parce que ça lui est déjà presque arrivé récemment avec La famille Wolberg où elle ne prononce plus qu'un seul mot. Enfin, elle se rattrape avec mon film où elle a un vrai dialogue (tout est relatif : mon film n'est très pas bavard). D'autre part je me demande où elle en est de son projet de film autobiographique (son enfance comme modèle de sa mère, l'étrange photographe Irina Ionesco). A l'origine Huppert devait jouer sa mère. Qu'en est-il ? Pas de nouvelles non plus d'Ossang (également présent dans mon film), qui préparait également le sien. C'est tellement difficile quand on est un tout petit peu en dehors de la banalité et de la vulgarité ambiante. Tout le monde peut faire des Camping avec Franck Dubosc. Mais est-ce bien du cinéma ?

25.3.10

DOC

un mystère tout de même : pourquoi si peu de documentaires “artistiques” sortent en salle alors que les festivals en regorgent ? La plupart du temps on a droit à des sortes de digests politico-sociaux totalement informes. Exemple : la mode actuelle du film d'environnement, écolo-truc, ou le brûlot économico-engagé. Tout le monde s'y met, y compris des cinéastes de fiction. Dans la première catégorie écolo-truc, le dernier en date, c'est Solutions locales pour un désordre global de la brave Coline Serreau (réalisatrice de quelques daubes politiquement correctes). Dans la seconde, économico-politique, il y a La stratégie du choc de Michael Winterbottom (d'après Naomi Klein), autre réalisateur de daubes politiquement correctes, et bientôt L'encerclement du Québécois Richard Brouillette, qui enfonce des portes largement ouvertes depuis longtemps en criant haro sur le néo-libéralisme comme tout le monde. D'ailleurs je devrais être en train de regarder le film de Serreau en ce moment même. Mais j'ai zappé au profit d'un docu en DVD sur le chanteur Youssou N'Dour, artiste qui lui aussi en tient une couche côté politiquement correct. D'ailleurs quand on parle de mondialisation ou d'alter-mondialisme, c'est un peu la même chose. Voir le phénomène de la world music, représenté par N'Dour, qui n'a rien produit de formidable. Je ne sais plus quelle était la phrase de Jean Renoir sur le fait que tout ce qui est local a une valeur universelle. Moi je suis persuadé que tout ce qui est d'emblée conçu comme universel manque cruellement de saveur. Tout ça pour dire que le documentaire est vraiment le genre le plus sacrifié du cinéma. Les chefs d'œuvre passent dans les festivals, parfois à la télé, mais presque jamais dans les salles. D'un autre côté des ersatz de magazines télé (comme cette semaine Arropiero, le vagabond de la mort, qui ressemble comme deux gouttes d'eau aux émissions racoleuses de fait-divers de Hondelatte ou Morandini) sortent à la pelle, sans rime ni raison. Certes, il y a des exceptions, comme bientôt le nouveau Nicolas Philibert (Nénette, sur un orang-outan du Jardin des Plantes), que je n'ai pas vu, ou le splendide Despues de la revolucion (sur un séjour à Buenos Aires) de Vincent Dieutre, vu hier. Il y a eu aussi les films de Gheerbrant sur Marseille l'an dernier, et d'autres. Mais dans l'ensemble, la diffusion du documentaire me semble totalement anarchique et irrationnelle. Je dois dire pour ma part que si je pouvais y trouver mon compte (gagner ma vie), je ne refuserais pas de me reconvertir dans la critique de documentaire et de laisser tomber la fiction. Mais en général les gens qui me donnent du travail ne jurent que par "les histoires"

aperçu un bout des Demoiselles de Rochefort qui illustre un clip du groupe Best Coast, et devant cette grâce, ce côté pré-Starship Troopers du film, je me suis dit que finalement j'ai peut-être loupé Jacques Demy. A vérifier lors d'une réédition ou rétrospective. J'ai bien quelques DVD ici, mais Demy en DVD, bof

24.3.10

sion


je sais que ce n'est pas le lieu et que je ne suis pas là pour ça, mais ça déborde tellement sur le cinéma que je ne vois pas pourquoi pas. Je vais en parler une fois pour toutes et je n'y reviendrai pas. On a détruit l'Irak, déglingué l'Afghanistan, interféré en Bosnie, pilonné le Kosovo. Sans parler du reste, des mille conflits pseudo-pacificateurs dans lesquels la main de l'homme blanc (occidental) a mis le pied et beaucoup plus. Mais en Israël on n'arrête pas de tourner autour du pot depuis 60 ans. Israël existe, soit. Les Palestiniens ont été ballottés, écrasés, ils ont réagi plus ou moins bien. Il est clair que ces frères ennemis vivant sur un mouchoir de poche seront toujours des frères ennemis. Alors pourquoi les grandes puissances industrielles ne se donnent-elles pas le mal de régler cette histoire (cruelle et) ridicule ? Cela restituerait une certaine sérénité dans une bonne partie du monde. Il ne faut demander leur avis ni aux Israéliens ni aux Palestiniens, puisqu'on ne peut pas être à la fois juge et partie. Il faut faire comme à l'école, quand il y a une bagarre entre sales gosses. Les séparer. On l'a bien fait au Kosovo. On instituera un cordon de sécurité (gardé par un contingent de 10000 Casques bleus) entre les Etats palestiniens et israéliens, dont les frontières seront établies par une commission d'experts. Les intéressés seront consultés, mais ne pourront pas être souverains en la matière. Après tout, Israël a été concédé au peuple juif par des instances occidentales. Après, si ça ne leur plaît pas (aux Israéliens et aux Palestiniens), il y a des moyens de rétorsion à l'infini (militaires, économiques). Je me suis toujours demandé si l'excuse de la communauté juive américaine qu'il ne fallait pas froisser n'était pas une fausse excuse, et si Israël n'a pas été créé par les Britanniques comme une sorte de vigie occidentale au milieu du Moyen Orient, une manière indirecte de diviser pour mieux régner. A qui profite le crime (la guerre israélo-arabe) ?

23.3.10

Müde Tod(d)

Todd Solondz = sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique,sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique,sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique, sarcastique.
D'ailleurs dans Life during wartime un des personnages les plus insignifiants est justement traité par un autre de Mr. Sarcastic. Pendant tout le film je cherchais à comprendre à quoi rimait ce spectacle, ce qu'il visait (Solondz tire sur des ambulances), et je comprenais exactement comment les cinéphiles bon teint pouvaient être comblés par ce cinéaste, par cette sorte de méchanceté intelligente, superficielle mais réjouissante (pour eux)… Je m'engage à publier des extraits de critiques de ce film sur ce blog où l'on constatera mes dires.
Le problème c'est que les personnages de Solondz sont des caractères, des signes, des fonctions presque. Ils n'ont pas d'épaisseur ni d'existence propre. Malgré un effort sur le cadre, et certains plans splendides (je n'en disconviens pas), cette galerie de pantins reste une farce, une série de vignettes bêtes et méchantes qui semble tirée d'un journal satirique. Les personnages sont tous pitoyables, sauf le "monstre" auto-désigné, que joue Charlotte Rampling, et le pédophile repenti. Ce sont les seuls deux êtres vivants dans cette mascarade. Le reste, pfff

19.3.10

act

wouah, La comtesse de Julie Delpy, ze daube ! Non seulement ça confirme ce que je disais des films d'acteur/actrice, mais ce clafoutis sans âme ni raison m'a fait reconsidérer ce que je pensais sur d'autres films d'actrices récents. Comme à chaque fois c'est pire, j'ai remis Valérie Donzelli au sommet de la pyramide avec sa Reine des pommes, qui reste ce qu'on a vu de plus libre et frappé dans la catégorie. Ensuite je mettrais Judith Godrèche avec ses filles qui pleurent pas hyper excitantes, mais bon. Et tout en bas, la brave Julie Delpy, avec ce téléfilm de luxe international. Je n'avais vu que son premier essai semi-improvisé à LA, assez amusant, aux antipodes de cette illustration historique impersonnelle et dévitalisée. J'ai bien envie de tourner un film historique pour montrer ce qu'on pourrait faire dans ce domaine, mais que personne ne tente. Comme s'il fallait faire des chichis et multiplier les dialogues ampoulés lorsqu'on reconstitue le passé. Le blabla dans La comtesse est assourdissant de vacuité

j'entame une recension de tous les cinéastes géniaux/intéressants/singuliers/formidables, qui ne tournent pas ou très rarement ou pas assez. La plupart de mes cinéastes préférés sont empêchés d'une manière ou d'une autre de travailler.
Pour commencer avec ce qui me vient à l'esprit : les frères Quay, Aurélia Georges, David Lynch, Lucile Chaufour, Jose-Luis Guerin, Lisandro Alonso, Cristi Puiu, Peter Mettler, Béla Tarr, Katsuhito Ishii,— A SUIVRE (il y en a plein d'autres)

copinage - casting

"Pour le tournage de « Hold on » vidéo d'art contemporain mise en scène par Maïder Fortuné et mise en image par Céline Bozon, dont le tournage est prévu mardi 23 et mercredi 24 mars à Paris. Nous recherchons une femme type méditerranéen de 30 ans env. Le jeu est simple mais précis, il est basé sur la perturbation d'une action en cours (par l'ouverture brutale d'une fenêtre) dans un salon qui regroupe 2 femmes, 2 hommes et 3 enfants.

Merci de contacter fortunemaider@hotmail.com"